Quel infime plaisir quand la dernière page de son livre est fermée que les premières notes de piano que l’on joue avec la plus grande attention, celle d’un débutant qui fait du mieux qu’il peut pour couvrir son âme, émue de tant de lignes parcourues, d’une mélodie qui fraie son chemin vers l’égarée.
Que la grâce de l’exercice que l’on pratique le matin dans la conscience des sutras et d’un déjeuner frugal dégusté sur la terrasse verdoyante, que la contemplation paraisse, vient éclore dans ce morceau de musique pour donner une vie aux mots qui ne se lisent plus.
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